Jacques Chirac un génocidaire fringuant, bon teint et distingué ?

Combien rapporte réellement les populations hypermélaninées (noires) à la République française par la force ? 
À l’occasion de la mort de l’ancien président de la Françafrique, Jacques Chirac, nous souhaitons remettre à leur place certaines vérités, et balayer les idées reçues et les mensonges qui ont été distillés avant, après, et durant les 50 ans de carrière politique de cet architecte de la mort que beaucoup de noirs appelaient affectueusement « Chi-Chi ».

Il nous semble important de rappeler en postulat de ce plaidoyer que, cet homme, dissimulé derrière une certaine bonhommie et un air jovial faisant oublier aux nôtres qui était vraiment ce représentant de l’empire colonial français, amoureux des Antilles surtout par la plastique plantureuse des antillaises et des orgies qui étaient organisées en son honneur, a été selon toutes vraissemblance, le commanditaire de la mort de milliers (voire de millions) d’êtres humains hypermélaninés aux Antilles, en Nouvelle-Calédonie et sur leur terre mère d’Afrique et que les décisions politiques qu’il a pris à l’époque continuent de tuer des innocents jusqu’aujourd’hui.

Par devers son « amour » des Antilles, « Chi-Chi » n’a pas hésité en 1972 à autoriser illégalement aux békés esclavagistes – déjà dédommagés en 1849 à l’abolition pour la perte de leurs « cheptels d’esclaves » – l’utilisation du Chloredécone en Guadeloupe et en Martinique; un pesticide ultra-toxique mis en cause dans des cancers, des troubles de la fertilité, des troubles neurologiques, des fibromes, des défaillances hépatiques, ou la réduction des facultés psychomotrices chez les nourrissons exposés pendant la grossesse etc….. Alors même que sa toxicité était connue depuis 1968 et qu’il a été interdit aux Etats-Unis dès 1973 ?

Jacques Chirac aurait donc permis le génocide de centaines de milliers d’Antillais qui sont morts et mourront de cet empoisonnement qui condamne les générations à venir.

A qui profite le crime ? Quelques questions s’imposent :

  1. Aurait-on voulu dépeupler les Antilles Françaises de leurs habitants hypermélaninés (noirs) pour les remplacer par des hypomélaninés (blancs) dans le but de renforcer la présence française dans ses colonies qui font toute la richesse de la Métropole française ?
  2. Aurait-t-on décidé de remplacer les populations pour empécher l’inexorable indépendance, et les réparations ?
  3. Aurait-on décidé cet empoisonnement pour les plus hauts intérêts de la France qui sans ses colonies ne serait qu’un petit état comparable à la Roumanie, ou la Hongrie ?

Nous ne parlerons même pas ici des essais nucléaires dans le pacifique, ou des assassinats commandités en Afrique dont celui de notre héros Thomas Sankara (Chirac est alors 1er ministre de Mittérand et est à l’origine de la création de la « cellule Afrique » menée par un autre Jacques).
Chirac n’est sûrement pas le seul architecte hypermélanophobe (négrophobe) que la France ait portée, porte et portera : nous savons ô combien le « Noir », dans l’empire colonial de France, qu’il ait été asservi sur ses propres terres ou déportés dans les territoires volés des quatre coins de la planète, n’est qu’un bien meuble déshumanisé que l’on peut empoisonner, stériliser, mutiler, violer, discriminer à loisir, sans que personne ne s’en émeuve, pas même les victimes mélaninées et stockholmisées de ce génocide qui ne dit son nom.

Et si on ajoute à ça le contexte social infâme qui règne aux Antilles comme dans tous les DOM-TOM permettant à des métropolitains hypomélaninés sans qualification de trouver du travail dès le pied posé à l’aéroport; contraignant nos jeunes, afro-descendants, ultra-marins hypermélaninés (noirs), à partir pour des « forums à l’emploi » dans l’hexagone sans perspective de retour; empêchant l’entreprenariat afro-local en leur bloquant les voies administratives; laissant les domiens antillais ou guyanais mourir à la faveur de dispensaires de fortune qu’on ose appeler « CHU » ou « hôpitaux »; les gardant assoiffés sans eau potable; étouffant les problèmes d’amiante jamais réglés; la boucle du « génocide par substitution » dont nous parlait Césaire, est bouclée. Oui! Car c’est de cela qu’il s’agit : vider les colonies d’Amérique, d’Océanie, de l’Océan indien, du Pacifique et d’Afrique de leurs indigènes surmélaninés; en somme le rêve « rose » d’une Afrique sans africains, des Amériques sans afro-descendants et sans amérindiens, ou d’une Nouvelle-Calédonie sans Kanaks, etc….
Ainsi, la France et son élite sociopathe et mythomane, aiment souvent à contempler ce qu’ils appellent « la valeur positive de la colonisation et de l’esclavage », on dirait même que ces dernières années l’apologie de crime contre l’Humanité concernant l’esclavage et « sa negraille » comme disait encore Césaire est devenu le sport national des élites politiques françaises.

Et bien nous disons qu’il faut qu’ils aillent plus loin dans ces élans putassiers, coutumes d’un patriarcat de fainéants pervers narcissiques qui font travailler les autres à leur place depuis 500 ans ; nous disons qu’il serait bon que notre pays, la France, aille plus loin encore dans le détail de cette « valeur positive de la colonisation « .  Données statistiques à l’appui, qu’elle nous dise cette chère Marianne combien les pays remplis de « nègres » lui rapportent chaque année. Combien de millions pour les Antilles-Guyane, et la Réunion ? Combien de Milliards pour l’Afrique et son FCFA ? 
Car l’Etat français sait communiquer sur ce que lui coûte l’outre-mer : en 2009, il déclarait que nous lui coûtions près de 16,7 Milliards (principalement en niche fiscal). Alors où sont les chiffres de ce que nous rapportons ??? Surtout quand on sait ce que coûte aux domiens la taxe coloniale et esclavagiste sur les produits de consommation courante appelée « Octroie de mer », surtout quand on sait ce que coûte le FCFA aux africains de cette zone, surtout quand on sait comment la présence française en Afrique, et dans les Outre-mers permet à la France le statut glorieux de 7e puissance mondiale.
Nous enjoignons, en tant que citoyen français, les élites de Bercy à nous communiquer et à nous donner accès aux comptes répertoriant les recettes d’impôt, taxes et retombées économiques en faveur que l’Etat français perçoit des DOMs à population mélaninée; les recettes des impôts, taxes et retombées économiques en faveur que l’Etat français perçoit grâce au FCFA des états coloniaux de la Françafrique; les recettes globales représentés par l’exploitation de l’Afrique Noire francophone et les placements de capitaux des multinationales françaises, bras armé et ensanglanté du néocolonialisme français, en Afrique Noire. Si ces données n’existent pas, dans le cadre démocratique de notre République, nous demandons qu’un Rapport soit commandé exposant le détail de ces collectes et retombées économiques pour les DOM et pour l’Afrique Noire francophone de la zone CFA au moins. 

Nous vous invitons, comme nous, à faire cette demande au Ministère de l’Economie, des Finances, et de l’Industrie, « Bercy » pour les intimes,  en imprimant la lettre type ci-jointe et en y ajoutant vos noms et adresse puis en l’envoyant à :

A M. Bruno LE MAIRE, ministre de l’Économie et des FinancesA M. Gérald DARMANIN, ministre de l’Action et des Comptes publicsMinistère de l’Économie et des FinancesTélédoc 151139, rue de Bercy75572 Paris Cedex 12

 

Vous pouvez télécharger la lettre type après avoir cliqué sur le lien si dessous ⇩

 

04/10/2019