mercredi, octobre 20, 2021
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[🚹ALERTE DANGER🚹] LA SANTÉ DES AFRICAINS EST ENJEUX AUJOURD’HUI POUR L’INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE ET D’AUTRES MAFIEUX.

🚹 ALERTE DANGER🚹
[ LA SANTÉ DES AFRICAINS EST ENJEUX AUJOURD’HUI POUR L’INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE ET D’AUTRES MAFIEUX.]

La communautĂ© panafricaine, nous avons oubliĂ© un volet trĂšs trĂšs important dans notre lutte pour l’émancipation , l’autodĂ©termination et la souverainetĂ© de l’Afrique qui concerne la santĂ© et le sanitaire.

Agenda mondial des vaccins de Gates: un gagnant-gagnant pour l’industrie pharmaceutique et la vaccination obligatoire.

Les vaccins, pour Bill Gates, sont une philanthropie stratĂ©gique qui alimente ses nombreuses activitĂ©s liĂ©es aux vaccins (y compris l’ambition de Microsoft de contrĂŽler une entreprise mondiale d’identification vaccinale) et lui donne un contrĂŽle dictatorial de la politique de santĂ© mondiale.
L’obsession de Gates pour les vaccins semble ĂȘtre alimentĂ©e par la conviction de sauver le monde avec la technologie.
Promettant sa part de 450 millions de dollars sur 1,2 milliard de dollars pour Ă©radiquer la polio, Gates a pris le contrĂŽle du Groupe consultatif technique national indien sur la vaccination (NTAGI), qui a prescrit jusqu’à 50 doses de vaccins contre la polio par le biais de programmes de vaccination se chevauchant pour les enfants avant l’ñge de cinq ans. Les mĂ©decins indiens accusent la campagne Gates d’ĂȘtre Ă  l’origine d’une Ă©pidĂ©mie dĂ©vastatrice de paralysie flasque aiguĂ« non-polio (NPAFP) qui a paralysĂ© 490 000 enfants au-delĂ  des taux attendus entre 2000 et 2017. En 2017, le gouvernement indien a rappelĂ© le schĂ©ma vaccinal de Gates et a demandĂ© Ă  Gates et Ă  ses politiques de vaccination de quitter l’Inde. Les taux de NPAFP ont chutĂ© brusquement.
Les épidémies [de polio] les plus effrayantes au Congo, en Afghanistan et aux Philippines sont toutes liées aux vaccins.
En 2017, l’Organisation mondiale de la santĂ© (OMS) a admis Ă  contrecƓur que l’explosion mondiale de la polio est principalement une souche vaccinale. Les Ă©pidĂ©mies les plus effrayantes au Congo, en Afghanistan et aux Philippines sont toutes liĂ©es aux vaccins. En fait, en 2018, 70% des cas mondiaux de poliomyĂ©lite Ă©taient des souches vaccinales.
En 2014, la Fondation Gates a financĂ© des tests de vaccins expĂ©rimentaux contre le VPH, dĂ©veloppĂ©s par Glaxo Smith Kline (GSK) et Merck, sur 23 000 jeunes filles dans des provinces indiennes Ă©loignĂ©es. Environ 1 200 ont souffert d’effets secondaires graves, notamment des troubles auto-immunes et de la fertilitĂ©. Sept sont mortes. Les enquĂȘtes du gouvernement indien ont accusĂ© les chercheurs financĂ©s par Gates d’avoir commis des violations Ă©thiques gĂ©nĂ©ralisĂ©es: faire pression sur les filles vulnĂ©rables durant le procĂšs, intimider les parents, falsifier les formulaires de consentement et refuser les soins mĂ©dicaux aux filles blessĂ©es. L’affaire est maintenant devant la Cour suprĂȘme du pays.
Les journaux sud-africains se sont plaints: «Nous sommes des cobayes pour les fabricants de médicaments»
En 2010, la Fondation Gates a financé un essai de phase 3 du vaccin expérimental contre le paludisme de GSK, tuant 151 nourrissons africains et causant des effets indésirables graves, notamment des paralysies, des convulsions et des convulsions fébriles, à 1 048 des 5 949 enfants.
Pendant la campagne MenAfriVac de Gates en 2002 en Afrique subsaharienne, les agents de Gates ont vaccinĂ© de force des milliers d’enfants africains contre la mĂ©ningite. Des dizaines d’enfants vaccinĂ©s ont dĂ©veloppĂ© une paralysie. Les journaux sud-africains se sont plaints: «Nous sommes des cobayes pour les fabricants de mĂ©dicaments». L’ancien Ă©conomiste principal de Nelson Mandela, le professeur Patrick Bond, dĂ©crit les pratiques philanthropiques de Gates comme «impitoyables et immorales».
En 2010, lorsque Gates a engagĂ© 10 milliards de dollars pour l’OMS, il a dĂ©clarĂ©: «Nous devons en faire la dĂ©cennie des vaccins.» Un mois plus tard, Gates a dĂ©clarĂ© dans un TED Talk que les nouveaux vaccins «pourraient rĂ©duire la population». Et, quatre ans plus tard, en 2014, l’Association des mĂ©decins catholiques du Kenya a accusĂ© l’OMS d’avoir stĂ©rilisĂ© chimiquement des millions de femmes kenyanes rĂ©ticentes avec une campagne de vaccination contre le «tĂ©tanos». Des laboratoires indĂ©pendants ont trouvĂ© une formule de stĂ©rilitĂ© dans chaque vaccin testĂ©. Des accusations similaires sont venues de Tanzanie, du Nicaragua, du Mexique et des Philippines.
Une Ă©tude de 2017 (Morgenson et al. 2017) a montrĂ© que le vaccin DTP populaire de l’OMS tue plus d’enfants africains que les maladies qu’il prĂ©vient. Les filles vaccinĂ©es au DTC ont subi 10 fois le taux de mortalitĂ© des enfants qui n’avaient pas encore reçu le vaccin. L’OMS a refusĂ© de rappeler le vaccin mortel, qu’elle impose Ă  des dizaines de millions d’enfants africains chaque annĂ©e.
Des dĂ©fenseurs mondiaux de la santĂ© publique dans le monde entier accusent Gates de dĂ©tourner l’agenda de l’OMS des projets dont il est prouvĂ© qu’ils freinent les maladies infectieuses: eau potable, hygiĂšne, nutrition et dĂ©veloppement Ă©conomique. La Fondation Gates dĂ©pense seulement environ 650 millions de dollars sur son budget de 5 milliards de dollars dans ces domaines. Ils disent qu’il a dĂ©tournĂ© les ressources de l’agence pour servir sa philosophie personnelle selon laquelle une bonne santĂ© ne vient que dans une seringue.
En plus d’utiliser sa philanthropie pour contrîler l’OMS, l’UNICE
F, GAVI et PATH, Gates finance une sociĂ©tĂ© pharmaceutique privĂ©e qui fabrique des vaccins et fait un don de 50 millions de dollars Ă  12 sociĂ©tĂ©s pharmaceutiques pour accĂ©lĂ©rer le dĂ©veloppement d’un vaccin contre le coronavirus. Dans ses rĂ©centes apparitions dans les mĂ©dias, Gates semble confiant que la crise de Covid-19 lui donnera maintenant l’occasion de forcer ses programmes de vaccins dictatoriaux sur tous les enfants amĂ©ricains – et les adultes.

Dr JérÎme munyangi 

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