ATTENTION : LE NOUVEAU VACCIN #RTS,CONTRE LE PALUDISME PROVOQUE DES MORTALITÉS DES ENFANTS AFRICAINS.

🚨 ALERTE DANGER🚨 ( Épisode 2 )
[ LA SANTÉ DES AFRICAINS EST ENJEUX POUR L’INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE ET D’AUTRES MAFIEUX.]

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Le monde se souviendra de la date du 23 avril 2019, du lancement du premier programme de vaccination de routine contre le paludisme en Afrique, ce programme commence par une étude pilote au Malawi. Le contexte général très pertinent de ce vaccin, le RTS, S a été réalisé par #GlaxoSmithKline ( #GSK) en 1987, est entré en développement clinique aux États-Unis au début des années 1990 et une efficacité partielle dans les études de provocation du paludisme a été signalée en 1997. En 2001, il y avait des preuves d’une certaine efficacité à court terme chez les adultes gambiens, mais le produit a presque été abandonné en raison de son efficacité modeste et de sa durabilité limitée. Grâce à un financement public et philanthropique très important (s’élevant aujourd’hui à plus de 0,5 milliard de dollars) complétant les investissements de GSK au cours de la décennie suivante, des essais chez les enfants africains ont été poursuivis, aboutissant à des données de phase III qui ont montré une efficacité d’environ 35% chez les enfants à condition qu’ils reçoivent 4 doses de vaccin, dont trois en dehors des délais de vaccination.

En 2015, le RTS, S Clinical Trials Partnership a publié les résultats de l’essai de phase III du vaccin contre le paludisme RTS, S, comprenant 6537 nourrissons (6-12 semaines) et 8922 enfants (5-17 mois). RTS, S a fourni une protection de 18% (nourrissons) à 36% (enfants) contre le paludisme clinique.
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25913272/
La publication des données de cette étude a soulevé des graves problèmes notamment :
1. Un nombre nettement plus élevé d’enfants ayant reçu le vaccin antipaludique ont eu la méningite que ceux du groupe témoin qui ont reçu le vaccin antirabique) : 21 sur 5948 dans les groupes RTS, S (avec et sans rappel), et 1 sur 2974 dans le groupe témoin
2. Les groupes vaccinés RTS, S présentaient également plus de cas de malaria cérébrale.
3. Un taux de mortalité plus élevé chez les patients hospitalisés pour un paludisme grave chez ceux qui ont reçu le vaccin

4. L’équipe du Professeur Christine Stabell Benn a analysé les mêmes données publiées par GlaxoSmithKline, et elle a constaté que les enfants du sexe féminin ayant reçu le vaccin présentaient une mortalité plus élevée que le groupe témoin.
https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(15)00693-5/fulltext
C’était inattendu pour un vaccin qui réduisait le paludisme clinique. Cette équipe a supposé que la mortalité plus élevée pourrait être due à des effets négatifs non spécifiques pour les filles, comme cela a été observé pour d’autres vaccins non vivants. Elle a demandé les données par sexe.

En 2016, elle a publié que le vaccin était associé à une légère réduction de la mortalité chez les garçons, mais les filles avaient une mortalité 2 fois plus élevée si elles avaient reçu le nouveau vaccin que si elles ne l’avaient pas fait. C’était significatif en soi dans les deux groupes d’âge.
https://mbio.asm.org/content/7/2/e00514-16
Le danger du Vaccin Antipaludique de GSK : Risque accru de Méningite et le Paludisme Cérébral. Malgré ces dangers gravent l’OMS a décidé de tester ce vaccin auprès de 720.000 enfants Africains Cobayes qui doivent recevoir 4 vaccins antipaludiques entre 5 et 17 mois.
https://www.who.int/wer/2016/WER9104.pdf?ua=1
L’Essai Clinique de GSK viole les règles éthiques de la Recherche Scientifique :
Premièrement les parents / tuteurs des enfants vaccinés ne sont apparemment pas informés du risque accru de décès lors de l’essai de phase III plus 16 000 enfants Africains vaccinés sans consentement : cela n’est pas nécessaire car le programme est structuré comme une activité de « mise en œuvre », et non comme un essai clinique, de sorte qu’aucun consentement individuel n’est requis. Deuxièmement, le programme est dirigé par le personnel de l’OMS (en partenariat avec PATH et GSK), ce qui laisse supposer un éventuel conflit d’intérêts pour l’OMS. L’approbation par l’OMS des études d’intervention a un grand poids dans les pays africains. Troisièmement, le manque d’ouverture totale de GSK sur le signal de sécurité de la mortalité féminine a suscité des inquiétudes . Un argument est qu’il ne s’agissait pas d’un critère d’évaluation prédéfini (ce qui est exact), mais il s’agit d’un signal de sécurité très important s’il est réel. Quatrièmement, l’absence d’engagement de GSK à fournir la quantité de vaccin requise s’il obtient une autorisation générale, ainsi que les progrès réalisés dans les essais à plus grande échelle d’autres candidats vaccins à efficacité partielle, ont fait craindre que les risques du programme de mise en œuvre soient encore moins justifiés : au moins 120 millions de doses d’un vaccin contre la malaria sont probablement nécessaires pour les seuls enfants africains chaque année, mais GSK semble discuter de la fabrication d’une très petite fraction seulement de cette quantité (en utilisant un adjuvant breveté dont la disponibilité est limitée). C’est avouer que l’on cherche uniquement une clientèle qui peut payer : les touristes Caucasiens et les fonctionnaires des organisations internationales.

Il est possible que le nombre de décès soit sous-évalué parce que : Le vaccin est ajouté au programme de vaccination dans certaines régions, mais pas dans d’autres. Il n’y a pas d’enregistrement individuel des participants.
Les décès sont difficiles à suivre. Par exemple, au Malawi, il n’y a pas de registre officiel des décès, le personnel hospitalier n’a pas systématiquement enregistré les décès à l’hôpital, et pour signaler les décès à l’extérieur de l’hôpital, l’étude s’appuie sur les chefs de village, dont beaucoup sont analphabètes.
Pourquoi l’OMS et GSK s’acharnent à utiliser un vaccin qui réduit tous les épisodes de paludisme mais augmente le risque de la malaria cérébrale, qui a un taux de létalité plus élevé, en particulier si cela signifie que le vaccin n’a aucun effet positif sur la mortalité ?
Le groupe consultatif stratégique d’experts de l’OMS sur la vaccination (SAGE) et l’Agence européenne des médicaments (EMA) ont tous deux déclaré que les signaux de danger pourraient être dus au hasard cet argument est rejeté par les analyses indépendantes des données. TO BE CONTINUED….
#Vaccin #gskill #RTSS #Malaria #paludisme

Dr Jérôme munyangi 

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