jeudi, septembre 29, 2022
Google search engine
HomeActualitĂ©sInternationalURGENT GUINÉE 🇬🇳 : PĂ©dophilie, M’mahawa, 14 ans, sĂ©questrĂ©e et abusĂ©e par...

URGENT GUINÉE 🇬🇳 : PĂ©dophilie, M’mahawa, 14 ans, sĂ©questrĂ©e et abusĂ©e par Gerarg Pirou un français de 76 ans, Ă  Conakry

URGENT GUINÉE 🇬🇳 : PĂ©dophilie, M’mahawa, 14 ans, sĂ©questrĂ©e et abusĂ©e par Gerarg Pirou un français de 76 ans, Ă  Conakry

C’est une affaire triste, rĂ©voltante et dĂ©chirante qu’avenirguinee.net vous fait lire ce jeudi 10 fĂ©vrier 2022. Une fillette ĂągĂ©e seulement de 14 ans, originaire de  »Garagny », prĂ©fecture de DubrĂ©ka, dit avoir Ă©tĂ© entrainĂ©e dans un rĂ©seau par une femme Ă  Conakry. Selon des explications qu’elle a confiĂ©es Ă  notre rĂ©daction au cours d’une interview au quartier Matoto Khabitaya, M’mahawa Camara, qui arrive Ă  peine Ă  raconter ce qu’elle a subi, accuse un français nommĂ© GĂ©rard Piriou, ĂągĂ© de 76 ans, de sĂ©questration, vi0l et pĂ©dophilie en complicitĂ© avec une dame du nom de Fatoumta Binta Diallo au quartier Kobaya, dans la commune de Ratoma. Sans plus de commentaires, nous vous proposons sa rĂ©action.  Emouvant !!!

« J’étais chez ma tante Ă  Kobaya, la dame Fatoumata Binta Diallo, une de nos voisines, m’a dit de tresser sa fille, je lui ai dit que je ne peux pas, elle m’a dit d’essayer pour l’aider. Quand j’ai acceptĂ©, elle a envoyĂ© trois filles que j’ai tressĂ©es. Ensuite, elle a apprĂ©ciĂ© et m’a dit que dans la vie on ne peut jamais connaĂźtre d’ oĂč provient notre chance, quelle peut m’aider. Lorsque mes parents sont partis au marchĂ©, elle a envoyĂ© du lait que j’ai bu. Une autre fois elle a envoyĂ© le lait, j’ai senti l’odeur du parfum sur le lait, je lui ai dit que je sens quelque chose, elle m’a dit que lorsqu’elle s’habillait le lait n’était pas couvert, et c’est pourquoi je sens l’odeur du parfum. Donc, j’ai pris et j’ai bu un peu. Un autre jour, elle a envoyĂ© le lait plus les noix de cola soit disant que c’est son sacrifice, j’ai encore bu. Mais, je ne me sentais pas bien Ă  la maison quand j’ai bu le lait qu’elle m’envoyait. Lorsque mes parents sont tous sortis, elle est venue me donner de l’argent pour fuir et partir au village. ArrivĂ©e lĂ -bas, elle m’a dit de revenir Ă  Conakry. J’ai donc pris quelques affaires et j’ai fui pour la rejoindre. Elle est venue me chercher au carrefour citĂ©, et sur une moto nous sommes parties dans une cour Ă  Kobaya. Cette cour Ă©tait toujours fermĂ©e quand j’y Ă©tais. AprĂšs, elle a appelĂ© mon papa pour lui dire que sa fille est maintenant avec elle, ce dernier lui a dit qu’ils sont en train de me chercher lĂ -bas. Elle n’a pas dit qui elle est, elle a juste dit que M’mahawa est maintenant avec elle », dit-elle. A l’en croire, la dame a fait des promesses qu’elle n’a pas rĂ©alisĂ©es.

« Je suis restĂ©e avec elle dans cette maison, elle a promis de m’inscrire dans un atelier de couture, promesse qu’elle n’a pas tenue. C’est moi qui faisait tous les travaux de la maison. Je me rappelle, c’était le premier jour du mois de Ramadan de l’annĂ©e passĂ©e. J’y ai passĂ© 6 mois.

Un jour, aprĂšs mes travaux, j’étais en train de dĂ©jeuner, elle m’a demandĂ©e si je voulais d’un blanc, je lui ai dit comment ? elle a dit qu’elle veut prendre ma photo pour envoyer Ă  ce blanc pour qu’il puisse m’aimer. Alors que je dĂ©jeunais, elle m’a photographiĂ©e. Quand le monsieur l’appel par vidĂ©o, assise dans son lit, elle montre ses seins, ensuite elle me demande de faire la mĂȘme chose ; je faisais aussi pour exciter  le blanc. Un jour le blanc est venu, Tantie Bintou m’a demandĂ©e d’aller toucher les cheveux du monsieur, qu’il aime bien ça, j’ai refusĂ©, elle m’a dit d’aller qu’il ne va rien me faire. Pendant la nuit, elle a dit Ă  sa fille de rentrer avec moi dans la chambre du blanc, j’ai refusĂ©, elle m’a forcĂ©e. Quand nous sommes rentrĂ©es, Bizou (la fille) s’est dĂ©shabillĂ©e, elle m’a dit de me dĂ©shabiller aussi. Ensuite, elle a commencĂ© Ă  sucer le $exe du monsieur qui faisait la mĂȘme chose avec elle. Donc, je lui ai dit que je n’aime pas faire ça. EnervĂ©e, elle m’a giflĂ©e pour me pousser Ă  faire la mĂȘme chose qu’elle. Ensuite, celle qu’elle appelle maman est aussi venue, elle m’a giflĂ©e et frappĂ©e pour que je couche avec le blanc. Comme je ne pouvais rien, j’ai fait la mĂȘme chose que Bizou. La deuxiĂšme nuit, la dame nous a fait rentrer encore dans la chambre du monsieur. On a fait cela jusqu’à 4 fois », a expliquĂ© la fillette en fondant en larmes.

« Pour m’intimider », poursuit-elle, « elle disait que son mari, qui est policier, allait me frapper dĂšs qu’il rentrait. Son mari a retirĂ© mon tĂ©lĂ©phone pour m’empĂȘcher de communiquer avec mes parents. Son mari est dans le coup et il sait tout ce qui se passe. Il travaille au commissariat central de Matoto. Une fois, quand j’ai refusĂ© d’aller dans la chambre du blanc, le matin, au moment oĂč je faisais mes toilettes, le blanc m’a frappĂ©e ».

Le pĂšre de M’mahawa, qui n’avait plus de nouvelles de sa fille, a donc dĂ©cidĂ© de venir Ă  Conakry. Malheureusement il sera déçu.

« Mon papa est donc venu Ă  Conakry pour savoir ce qui se passe. Il est venu demander dans le quartier, on l’ a conduit vers la cour oĂč j’étais. Quand mon papa m’a vue, il a dit ‘’ mais comment ton corps est comme ça ?’’ je n’ai rien dit parce qu’on m’avait dit que si je raconte Ă  une personne ce qui se passe dans cette cour, que son mari, qui est policier, va enfermer mes parents. Mon papa a donc dĂ©cidĂ© d’attendre la dame et son mari. Elle a proposĂ© de l’argent Ă  mon papa pour qu’il me laisse avec elle, celui-ci a refusé  ». La victime a donc dĂ©cidĂ© de tout raconter Ă  son papa.

Comment le français et sa complice ont-ils Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©s ? un membre de la famille de M’Mahawa de rĂ©pondre : « il y a un de nos cousins qui est gendarme, qui nous a conduit au niveau de la brigade de recherche de Entag. Nous avons portĂ© plainte lĂ -bas contre le blanc et Fatoumata Binta Diallo. Mais, c’était Ă  22h, donc la commandante qui est lĂ -bas nous a dit de rentrer et de revenir Ă  6h 30. Donc, nous sommes allĂ©s avec la fille. AussitĂŽt arrivĂ©s, on n’est parti Ă  Kobaya avec l’équipe de la gendarmerie. Ils ont arrĂȘtĂ© monsieur et la dame. Quand nous sommes partis, la commandante qui Ă©tait lĂ -bas a dit qu’elle ne peut pas gĂ©rer l’affaire parce que ce n’est pas son travail. On est allĂ© Ă  l’hĂŽpital Ignace Deen chez le professeur Hassane. Le docteur a dit qu’il faut que le blanc vienne. Quand ce dernier est venu, ils ont fait la visite mais, jusqu’à prĂ©sent, nous n’avons pas Ă©tĂ© informĂ©s du rĂ©sultat. Lui, il a fait le compte rendu Ă  la gendarmerie qui a aussi dĂ©fĂ©rĂ© le dossier au tribunal de premiĂšre instance de Dixinn. Le juge d’instruction nommĂ© ‘’Lazare’’ a dit qu’il va suivre le dossier. Quand Il a pris le passeport du blanc, chaque jour il nous disait ‘’allez-y et revenez aprĂšs’’. Chaque fois c’est la mĂȘme rĂ©ponse. AprĂšs, il nous a dit que les rĂ©sultats vont sortir aprĂšs 6 mois, on a dit d’accord et nous avons patientĂ©. Ils ont nĂ©gociĂ© entre eux lĂ -bas et libĂ©rer le blanc qui est parti. La dame Ă©galement. Nous avons contactĂ© des ONG mais, malheureusement, nous avons Ă©tĂ© trahis par celles-ci », a-t-il regrettĂ©.

La famille de la victime M’mahawa Camara, dĂ©jĂ  malade, demande justice dans cette affaire. Ensuite, elle appelle Ă  une assistance sociale Ă  l’endroit de la fillette qui souffre.

« Nous demandons au prĂ©sident Colonel Mamadi Doumbouya de s’impliquer personnellement dans ce dossier afin que justice soit faite. Parce qu’on ne doit pas accepter que des personnes viennent faire du mal Ă  nos enfants et s’en aller comme ça sans justice », a lancĂ© le frĂšre de la jeune fille.

A suivre


Source: Mohamed Cissé et ibrahima Sory Camara pour avenirguinee.net

RELATED ARTICLES
- Advertisment -
Google search engine

Most Popular

Commentaires récents

%d blogueurs aiment cette page :